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Pour répondre à une forte demande de terrains industriels, le Cameroun veut aménager 6700 hectares de zones spéciales

(Agence Ecofin) - La société publique camerounaise Magzi (Mission d’aménagement et de gestion des zones industrielles) veut répondre à une demande croissante de terrains industriels qui n’est pas satisfaite. Ces zones seront mises en place, pour l’essentiel, à proximité des villes portuaires de Kribi et de Limbe.

Selon la Commission technique de réhabilitation des entreprises du secteur public et parapublic (CTR), la Mission d’aménagement et de gestion des zones industrielles (Magzi) au Cameroun ambitionne d’aménager de nouvelles zones industrielles sur une superficie globale de plus de 6700 hectares.

Ces projets visent à « positionner définitivement » l’entreprise que dirige Christol Georges Manon « comme leader et garant de l’implantation des unités industrielles au Cameroun ». Ils seront réalisés dans les villes de Dibombari (500 hectares), dans le Littoral ; Kribi (5000 hectares), dans la région du Sud ; Maroua (203 hectares), dans l’Extrême-Nord ; et Limbe (1000 hectares), dans la région du Sud-Ouest.

« La demande de terrain par les entreprises est très forte. La plupart des prospects, investisseurs potentiels venant de l’étranger, qui sollicitent des parcelles de terrain afin de s’installer restent insatisfaits, du fait de l’offre qui se situe en deçà des prescriptions et des exigences minimales », souligne la CTR dans son rapport 2019 sur les entreprises à capitaux publics.

 En effet, apprend-on, faute de financements, situation parfois consécutive à l’accumulation des impayés par les locataires de la Magzi, cette entreprise publique est confrontée à d’importants problèmes d’aménagement de ses zones industrielles. Mais, souligne la CTR, le « nouveau statut juridique » de cette société d’État « constitue un atout dans la recherche des financements nécessaires au développement desdites zones », avec notamment, apprend-on, la possibilité pour l’État d’accompagner cette entreprise « vers d’autres guichets de financement ».

BRM

Contributions statutaires : la Cemac réclame 80 milliards de FCFA à ses États membres

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Normalisation : la Socapalm en quête de la certification RSPO

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